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Peinture athermique dite Coof-Roofing de SOLAR-PAINT

Alors que la France entre dans une nouvelle ère de sobriété énergétique, la société SOLAR-PAINT développe son action auprès des entreprises et industriels pour les aider à maîtriser leur facture énergétique, malgré la hausse actuelle et future des coûts des énergies. Elle permet également aux entreprises derépondre aux nouvelles obligations légales en la matière.

Solar-Paint déploie ainsi à grande échelle sa solution de cool-roofing, une peinture blanche réflective à base de brisure de verre. Une technique qui permet aux bâtiments une fois repeints de voir leur température intérieure baisser en moyenne de 5°C et plus pendant les périodes estivales très caniculaires l’été dernier et d’avoir un impact positif même en hiver.

Une méthode simple, peu couteuse et adaptée aux enjeux environnementaux.

Une solution Made in France économique en accord avec les ambitions de sobriété énergétique

La solution SOLARCOAT® est une peinture à l’eau qui intègre dans sa composition, des ingrédients naturels et des ajouts de matière recyclée comme la brisure de verre. Simple, peu coûteuse (16 à 22 euros le m² incluant la peinture et son application), durable et dotée de propriétés supérieures aux critères de référence, la solution SOLARCOAT® est extrêmement performante.

Avec un taux de réflexion solaire supérieur à 92%, elle est la solution la plus performante qui existe sur le marché français.

« La peinture athermique que nous avons mis au point constitue une réponse fiable et pertinente aux exigences de sobriété énergétique actuelles. Cette année a représenté un réel pivot dans la prise de conscience collective. De par notre capacité industrielle et notre équipe intégrée d’applicateurs formés à l’application du cool- roofing, nous sommes aujourd’hui très bien positionnés pour répondre aux besoins des entreprises et industriels en France et en Europe », souligne Michel Rouault, Président de SOLAR-PAINT et de International Color Group.

Ce sont ainsi près de 150 000 m2 de surface de toitures de grandes entreprises telles que E. Leclerc, Carrefour, Intersport, Intermarché, ou encore Delpharm, Institut de Soudure, Holiday Inn,.. qui ont été recouvertes sur l’année 2022.

Le cool-roofing, un impact positif même en période hivernale

L’effet du rayonnement solaire sur la température d’un bâtiment dépend de la saison. Le soleil en hiver étant plus bas qu’en été, le toit est moins exposé et la majeure partie de la chaleur provient de la réflexion de la lumière sur les murs et les fenêtres, surtout si le toit est plat. Les coûts de chauffage dépendent ainsi principalement de l’isolation du bâtiment, de sorte que la chaleur ne peut pas s’échapper et que le froid ne peut pas s’infiltrer.

Les toitures rafraîchissantes ont de ce fait un impact négligeable sur la consommation d’énergie de chauffage en hiver, mais il est largement compensé par un impact important sur la consommation de climatisation en été.

Le bilan énergétique annuel est donc très positif et favorise ainsi largement l’installation d’une toiture rafraîchissante.

Une hausse d’activité prévue pour 2023

Il y a aujourd’hui en France 500 millions de mètres carrés de toitures de bâtiments commerciaux, industriels, publics et plateformes logistiques qui pourraient être recouverts de peintures réflectives. Peu connu jusqu’alors en France et en Europe, le cool-roofing (toit frais) commence à émerger sur le marché français, qui présente un potentiel de croissance considérable.

Datas centers, sites industriels, plateformes logistiques, surfaces de la grande distribution, collectivités locales…les acteurs qui font appel au cool-roofing pour réduire leur facture énergétique sont en effet de plus en plus nombreux. La demande en France est notamment boostée par la loi Elan de 2018 qui impose aux entreprises du secteur tertiaire 40% de consommation énergétique en moins en 2030 par rapport à 2010 et 50% de réduction d’ici à 2040. Plus récemment, en réponse à la crise énergétique, la Première ministre Elisabeth Borne a également demandé un effort supplémentaire aux entreprises afin qu’elles diminuent de 10% leur consommation d’énergie d’ici à 2023.

A titre d’exemple, quand la facture moyenne d’une grande surface en termes de consommation d’énergie est de l’ordre de 500.000 euros par an, les économies d’énergie peuvent atteindre jusqu’à 30% notamment sur le poste climatisation.

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