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Les jets privés sont dans le collimateur du ministre délégué aux transports

Disposer d’un jet privé pour ses déplacements est incontestablement un élément de confort, normalement réservé aux grands de ce monde, qui en ont les moyens et évidement aux personnages publics qui se déplacent pour raison d’Etat.

La mise à la disposition d’un jet privé, fait partie des avantages en nature que les grandes entreprises offrent à leurs dirigeants dont les milliardaires auraient tort de se priver, qu’ils se rassurent, l’usage des jets privé, n’a aucune chance de se démocratiser et restera le signe extérieur de richesse type, c’est une activité lucrative, pour ceux qui produisent, entretiennent et gèrent ces avions. Les utilisateurs privés, n’en sont pas, sauf exception les propriétaires, mais les louent, vol par vol, dans le cadre d’affectations particulières des appareils avec leur équipage.

L’utilisation des jets privés c’est considérablement développée ces dernières années, mais va, dans le cadre de lutte pour le climat vers le déclin, probablement plus vite que l’aviation civile, en général.

La preuve en est la volonté, en France du ministre délégué aux transports d’instaurer une régulation, qui dans un premier temps en réduira l’usage, en fonction des intérêts industriels et commerciaux et financiers à protéger, alors que cela finira par une interdiction totale, réclamée dès à présent par les écologistes, mais on ne peut pas envoyer des flottes à d’avions en état de marche, à la casse.

Une taxation de l’aviation d’affaires serait sans effet pour ceux qui auraient à la payer, elle donnerait à réfléchir aux entreprises qui ont des comptes à rendre à leurs actionnaires, mais pas aux milliardaires, en sachants que la fortune moyenne des utilisateurs d’un jet privé est ; selon une ONG de 1,3 milliard de dollars.

Le traçage en ligne des jets privés, cet été, marqué par les conséquences du dérèglement climatique est devenant une source de polémique, quant au bilan carbone des plus fortunés, au point que le sujet soit devenu un débat politique, qu’il vaut mieux faire glisser de la France vers la Commission européenne, sous la forme d’une règlementation communautaire, à laquelle la France devra se soumettre, qui a parlé d’hypocrisie ?

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