Fred Courant (C’est pas sorcier) lance L’Esprit Sorcier TV

Fred Courant, co-animateur de l’émission à succès C’est pas Sorcier durant 20 ans, se lance dans une nouvelle aventure télévisuelle avec la création de L’Esprit Sorcier TV. Dédiée à la science et à l’environnement, cette chaîne familiale (avec de, ludique et participative, est disponible gratuitement chez les opérateurs Orange, Free et Bouygues.

L’Esprit Sorcier TV, la chaîne de la science et de l’environnement

Climat, biodiversité, énergie, alimentation, démographie, épidémies constituent de nouveaux défis pour les scientifiques. Comment y répondent-ils ? Quelles sont les pistes de recherches, les hypothèses et les solutions pour imaginer l’avenir ? Les programmes de L’Esprit Sorcier TV ont pour vocation de jouer les médiateurs de science pour toute la famille, avec des émissions pour les jeunes et les moins jeunes, pour les profanes comme pour les initiés.

L’Esprit Sorcier TV ouvre les portes des laboratoires de recherche en France et ailleurs et donne la parole à celles et ceux qui font la science avec pour ambition de rendre l’ensemble de ces sujets accessibles au plus grand nombre.

Pour le plaisir de comprendre

L’Esprit Sorcier TV est la chaîne de la diversité ouverte à tous les sujets scientifiques et environnementaux. Sa ligne éditoriale a pour objectif de donner du sens aux recherches et découvertes en les replaçant dans leur contexte et en les mettant en perspective. Chaque émission propose de traiter en profondeur une problématique actuelle, avec une approche pluridisciplinaire de toutes les sciences, dont les sciences humaines et sociales.

L’Esprit Sorcier TV est aussi, la chaîne de la prospective, en invitant les scientifiques à expliquer comment ils s’interrogent et avancent, pas à pas, pour proposer de nouvelles solutions tout en gardant l’esprit critique.

La chaîne mettra progressivement à l’antenne différents formats : magazines, documentaires, reportages, évènements en direct… Des programmes courts et longs, issus en partie du fonds documentaire d’institutions de recherche ou nouvellement produits avec des partenaires engagés dans le partage des connaissances. Lancée à l’occasion de la Fête de la science 2022, la grille des programmes s’installera progressivement avec de nouvelles émissions en cours de production.

Pour donner la parole aux scientifiques

Pour créer la chaîne, l’équipe de L’Esprit Sorcier TV a mobilisé les acteurs de la science et de l’environnement pour coproduire des émissions. Chaîne de tous les scientifiques, afin qu’ils s’en emparent pour partager leurs recherches, l’Esprit Sorcier TV est aussi un lieu de dialogue et d’échanges entre les chercheurs et les citoyens, notamment pour répondre aux grandes questions de société.

La première série d’émissions créée spécialement pour la chaîne, « Science en questions », est un magazine coproduit avec les organismes de recherche. Ce programme donne la parole aux scientifiques pour expliquer leur travail et faire découvrir les métiers de la recherche, qu’elle soit publique ou privée, pour donner l’envie et le goût des sciences à tous et aux jeunes filles en particulier. La tonalité de l’émission est résolument positive, pédagogique et ouverte sur l’avenir.

Destinée à la famille, la chaîne L’Esprit Sorcier TV va s’étoffer au fil des mois et dévoiler, en 2023, toute la variété de sa grille :

  • des évènements en direct comme le lancement de la Fête de la science 2022 pour l’ouverture de la chaîne,
  • des rendez-vous quotidiens sur l’actualité des sciences et de l’environnement,
  • des formats longs pour l’analyse et le débat,
  • des formats courts pour apprendre en s’amusant,
  • des documentaires,
  • des programmes dédiés à la jeunesse (7-15 ans).

BCG et ABS associent leur expertise pour soutenir la décarbonisation marine et offshore

Boston Consulting Group (BCG), un cabinet mondial de conseil en gestion et un conseiller de premier plan en matière de décarbonisation pour l’industrie maritime, et American Bureau of Shipping (ABS), un leader mondial dans la fourniture de services de classification pour les entreprises et les actifs maritimes et offshore, ont signé aujourd’hui un protocole d’accord pour joindre leur expertise technique et de conseil dans les industries maritimes et offshore, fournissant un soutien conjoint aux parcours de décarbonisation des clients.

(gauche à droite) ABS Chairman, President and CEO Christopher J. Wiernicki and Peter Jameson, Partner and Global Lead for Climate and Sustainability in BCG’s Infrastructure, Transport and Cities practice, sign MOU to provide joint support to clients’ decarbonization journeys. (Photo: Business Wire)

ABS possède une connaissance et une expérience approfondies des industries marine et offshore, ainsi qu’une connaissance avancée du paysage réglementaire du secteur dynamique et d’un réseau mondial de centres de développement durable.

BCG offre une perspective stratégique, une gestion du changement et une conception de la transition qui fournissent une proposition unique de bout en bout pour tirer profit des avantages futurs dans la chaîne de valeur marine et offshore.

Peter Jameson, associé et responsable mondial du climat et de la durabilité au sein du cabinet d’infrastructure, transport et villes de BCG, déclare : « La forte incertitude entourant la réglementation, la technologie et les nouveaux marchés exige que tous les acteurs de la chaîne de valeur maritime travaillent ensemble. Adopter une position de leader audacieuse, même dans l’incertitude, créera un avantage pour les leaders et une activité durable pour les suiveurs. »

Christopher J. Wiernicki, directeur du conseil d’administration, président et chef de la direction d’ABS, déclare : « Nous sommes ravis de réunir deux marques mondiales et reconnues par l’industrie pour aider l’industrie maritime, les gouvernements, les affréteurs, les fournisseurs, les chantiers navals et les armateurs à faire face aux défis et aux opportunités de la décarbonisation. ABS est conçu pour évoluer à un point d’équilibre idéal de la sécurité, de la technologie et de la réglementation, tandis que BCG est conçu pour agir à celui de la stratégie, de la transformation et de la gestion du changement. La réunion de ces capacités fournira une offre unique pour aider l’industrie à extraire de la valeur en toute sécurité, à gérer les risques et à tirer parti des opportunités tout au long du cycle de vie de la transition vers une énergie propre dans un monde en mutation. Le succès est un sport d’équipe et ensemble, ABS et BCG feront la différence. »

La nouvelle proposition conjointe aidera les clients à atteindre leurs objectifs de zéro émission nette, en soutenant les propriétaires d’actifs dans leurs efforts pour explorer les options réalisables d’amélioration opérationnelle et technique, en les conseillant sur les technologies de capture du carbone et en adoptant des carburants alternatifs et à faible émission de carbone, entre autres services consultatifs qui soutiennent les stratégies de réduction du carbone.

L’offre BCG/ABS s’adresse également à ceux qui souhaitent profiter des opportunités offertes par le passage au net zéro. Cela inclurait toutes les entreprises qui alimentent la chaîne de valeur à faible émission de carbone pour les industries offshore, y compris les producteurs d’énergie renouvelable, le développement de flottes à faible émission de carbone et le stockage sous-marin, entre autres.

Notes aux éditeurs

Boston Consulting Group s’associe à des leaders du monde des affaires et de la société pour relever leurs défis les plus importants et saisir leurs plus grandes opportunités. BCG a été le pionnier de la stratégie commerciale lors de sa création en 1963. Aujourd’hui, nous travaillons en étroite collaboration avec nos clients pour adopter une approche transformationnelle visant à profiter à toutes les parties prenantes, permettant aux organisations de se développer, de créer un avantage concurrentiel durable et d’avoir un impact sociétal positif.

À propos d’ABS

ABS, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services de classification et de conseil technique aux industries marine et offshore, s’engage à établir des normes de sécurité et d’excellence en matière de conception et de construction. Axé sur l’application sûre et pratique de technologies avancées et de solutions numériques, ABS travaille avec l’industrie et ses clients pour développer une conformité précise et rentable, des performances optimisées et une efficacité opérationnelle pour les actifs marins et offshore.

Coupe du monde : les quinquas se rebiffent

La Coupe du monde de football, qui se déroule au Qatar depuis le 21 novembre jusqu’au 18 décembre, est avant tout une coupe du monde… de la honte.

D’abord, parce qu’elle est une catastrophe humaine, au vu des conditions de travail des immigrés et du nombre de décès survenus lors de la construction des huit stades et des infrastructures nécessaires à cet événement.

Ensuite, parce qu’elle est aussi une aberration écologique : des systèmes de climatisation géants sont installés dans chacun des stades à ciel ouvert, l’électricité est produite par des centrales thermiques…

Face à cette situation, la grogne monte. En France, ce sont les quinquas qui font bouger les lignes et qui se mobilisent pour sensibiliser l’opinion publique.

Dans la continuité de Cantona, Lindon et Guillaume Canet, un père de famille niçois vient notamment de composer une chanson caritative sur la coupe du monde : https://www.ompe.org/chanson/

Gilles Lazzarini, fondateur de l’OMPE (Organisation Mondiale pour la Protection de l’Environnement), souhaite ainsi proposer un hymne alternatif invitant à boycotter la Coupe du monde. 

Un appel à la mobilisation lancé par plusieurs personnalités

Connu pour sa liberté de ton, l’acteur Vincent Lindon boycottera la Coupe du monde et aimerait que les footballeurs en fassent autant :

“Ça ne peut pas venir d’un État, un État n’a pas le droit de demander à des joueurs ou à Didier Deschamps de boycotter la Coupe du Monde, mais un joueur, il est libre. C’est un artiste, il peut lui, donc je trouve que ce serait bien.” (source)

Le réalisateur et acteur Guillaume Canet propose quant à lui de bouder la transmission des matchs pour se reporter sur des programmes plus écologiques.

Sur Instagram, il suggère notamment une alternative : regarder la web TV AuNomdelaTerre.tv qui ” diffusera gratuitement pendant chaque match 64 séries et documentaires, soit plus de 5 760 minutes de contenu, pour sensibiliser le monde à la cause écologique et au monde agricole.” (source) À chaque connexion, 1 euro sera reversé à l’association Des enfants et des arbres, déjà soutenue par l’artiste.

Eric Cantona, légende de Manchester United et ex-international français (45 sélections), boycottera aussi cette Coupe du Monde.

Il considère en effet que cet événement au Qatar incarne “la caricature même de ce que l’homme est capable de porter en lui comme saloperie extrême. Depuis que je suis gosse, c’est un événement que j’adore, que j’attends et que je regarde avec passion… À la place, je me referai tous les épisodes de Columbo, ça fait longtemps que je ne les ai pas vus.” (source)

Une chanson caritative pour interpeller sans détruire

C’est en écoutant les propos de Vincent Lindon que Gilles Lazzarini a eu l’idée d’écrire sa chanson caritative sur la Coupe du monde. Pour l’anecdote, il faut aussi savoir que l’acteur est le premier artiste à avoir signé le livre d’or de l’OMPE (Organisation Mondiale pour la Protection de l’Environnement) en 2019.

Pourquoi une chanson ? Gilles Lazzarini explique :

    “J’ai voulu aller au-delà des simples critiques et m’inscrire dans une démarche constructive. Une chanson fédère, sensibilise, mobilise. Elle peut aussi être facilement partagée sur les réseaux sociaux et donc toucher un maximum de personnes.”

Une approche en cohérence avec les valeurs et l’approche de l’OMPE : changer les choses en proposant des alternatives concrètes et positives.

Gilles Lazzarini considère en effet que les mouvements actuels qui détruisent en raison d’une éco-anxiété desservent l’image de l’écologie. Il pense notamment aux “Tournesols” de Van Gogh aspergés de soupe (source), à l’interruption du tournoi de Roland-Garros (source), au collectif qui a bloqué les véhicules sur l’A13 (source), aux militants qui ont perturbé le salon de l’Automobile à Paris en se collant les mains à des voitures d’exception (source), au tableau de Monet aspergé de purée (source) ou aux paroles extrêmes et ultra-féministes de Sandrine Rousseau (source).

L’OMPE : des actions ciblées pour protéger la planète

Fondée en 2013 par Gilles Lazzarini, l’Organisation Mondiale pour la Protection de l’Environnement (OMPE) s’inscrit dès ses débuts dans une gestion globale et transversale des problématiques environnementales, et fait de cette particularité sa marque et son empreinte dans le monde associatif.

Elle a déjà lancé 10 projets novateurs et concrets :

1) La nouvelle voiture autonome partagée, écologique et sécurisée. Elle est destinée à remplacer progressivement nos véhicules actuels, polluants et dangereux.

2) La Barge géante et ses Drones fishy anti-plastiques : ces barges naviguent en permanence nuit et jour au-dessus des vortex de plastiques pour récupérer tous les déchets.

3) L’absorbeur de CO2 et de gaz à effet de serre : il s’agit de panneaux filtrant de grandes dimensions posés à l’entrée et à l’intérieur des villes.

4) La génothèque mondiale stocke physiquement et informatiquement les génomes des espèces en voie de disparition grâce à des matériels et des équipes de vétérinaires spécialisés.

5) Les parcs Charles Darwin : ces parcs animaliers ultra-modernes créés pour réaugmenter le nombre d’animaux sur Terre.

6) Le SEURFF (Système d’Extinction Ultra-Rapide des Feux de Forêts) : ce système ultra-moderne permet d’asphyxier les flammes en quelques minutes seulement à partir de projection d’azote et d’autres gaz sous pression.

7) La Caisse verte : il s’agit d’un progiciel informatique permettant de passer à la Transition Écologique Mondiale.

8) Le CMPE (Code Mondial pour la Protection de l’Environnement) : cet ensemble de textes et articles permettant d’homogénéiser de manière globale les lois mondiales régissant l’environnement et la biodiversité pays par pays.

9) Les virus : ce projet consiste à centraliser depuis le Centre de Recherche de l’OMPE les recherches contre les virus et contre les moustiques effectuées dans tous les instituts publics de santé du monde.

10) Le Bouclier Solaire : ce système permet de filtrer le rayonnement solaire sur une zone ou plusieurs zones terrestres afin d’atténuer les effets du réchauffement climatique.

L’OMPE, en quelques chiffres

  • 45 000 visites uniques du site par mois du monde entier ;
  • 13 000 membres Facebook du monde entier ;
  • 12 800 signatures sur la Campagne Stop Ça suffit aux Feux de Forêts ;
  • 17 150 signatures sur la Campagne Stop Ça suffit anti corrida et maltraitances aux Animaux.

À propos de Gilles Lazzarini, Fondateur et Président de l’OMPE

Niçois et père de 3 enfants, Gilles Lazzarini est un ancien informaticien IBM.

Cet entrepreneur passionné par les sciences et la planète est très attaché à la France et aux valeurs de la République : la Liberté, l’Égalité, la Fraternité, trois valeurs trop souvent écartées, année après année, au profit d’un néolibéralisme fou et destructeur de la santé, de l’environnement et de l’humanité.

Il est également le fondateur de l’OMPE (Organisation Mondiale pour la Protection de l’Environnement), une association créée en 2013, qu’il préside toujours aujourd’hui.

L’OMPE est une des premières associations au monde à alerter au niveau global sur les pollutions, la perte de notre biodiversité, le réchauffement climatique, les plastiques, les pesticides, les feux de forêt, les virus, etc. Elle soutient également L’affaire du siècle.

Eurofins Agro Testing soutient la réduction du CO2 avec une proposition de vérification du carbone dans le sol

Pour commémorer la Journée mondiale des sols (5 décembre ), Eurofins Agro Testing annonce le lancement du « Soil Carbon Check » dans le cadre des « Soil Health Solutions », une nouvelle suite de solutions de test destinées à aider le secteur agricole à passer à des pratiques agricoles plus durables. Le « Soil Carbon Check » donne un aperçu des niveaux de stockage du carbone dans les champs, permettant de favoriser la réduction du COdans l’atmosphère. Grâce à une gestion ciblée des sols, les agriculteurs et les exploitants agricoles peuvent piéger des quantités plus importantes de carbone et contribuer ainsi à la protection du climat. Les données recueillies grâce aux rapports du « Soil Carbon Check » peuvent être utilisées pour étayer des revendications concernant la durabilité et les crédits carbone, comme preuve d’une agriculture durable et comme actions de référence pour d’autres partenaires de la chaîne agroalimentaire.

L’initiative « 4 pour 1 000 » lancée lors de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique à Paris en 2015 (COP21) vise à encourager un stockage de 0,4 % du carbone dans les sols agricoles chaque année afin d’aider à réduire le changement climatique et à accroître la sécurité alimentaire. La quantité de carbone stockée dans le sol peut être trois fois supérieure à la quantité de carbone piégé par la biomasse aérienne (arbres ou autres plantes et cultures). L’augmentation de la quantité de carbone stockée dans le sol contribuera à la réduction du réchauffement de la planète ; plus le CO2 sera stocké dans le sol comme carbone organique, moins il sera libéré dans l’atmosphère.

« Soil Carbon Check » fournit aux clients des informations sur la quantité de carbone piégé dans leur sol, sur la stabilité du carbone dans leur sol et sur la façon de le compenser, et suit également l’évolution de la teneur en carbone du sol avec le temps. Outre « Soil Carbon Check », la série de tests proposés par « Soil Health Solutions » fournit des informations sur la santé physique du sol (en favorisant l’utilisation efficace de l’eau), sur les contaminants potentiels dans le sol, sur la santé biologique du sol (en indiquant l’état de la biodiversité du sol et des actions efficaces pour le régénérer) et sur la santé chimique du sol (pour prévenir les écarts de rendement et améliorer la qualité des aliments).

À propos d’Eurofins, le leader mondial de la bio-analyse

Eurofins réalise des test en faveur de la vie. Avec un effectif de 61 000 personnes, un réseau de 940 laboratoires répartis dans 59 pays, les sociétés d’Eurofins offrent un portefeuille comprenant plus de 200 000 méthodes d’analyse.
Les actions Eurofins sont cotées sur Euronext Paris.

AXA Climate lance une nouvelle formation dédiée aux enjeux environnementaux

Comment mesurer et réduire l’impact environnemental de son entreprise et de ses bâtiments ? Quels objectifs chiffrés se fixer ? Comment embarquer les usagers dans cette transformation ? Avec sa nouvelle formation en ligne, AXA Climate souhaite aider les responsables des services généraux (les facility managers) à trouver les réponses à toutes ces questions.

Pourquoi cette formation ?

Alors qu’un nombre croissant d’entreprises questionnent aujourd’hui leur modèle de développement pour le rendre compatible avec les limites planétaires, le travail de leurs collaborateurs évolue profondément. Afin que chacun puisse être acteur de cette transition, AXA Climate a développé une série de formations pour sensibiliser l’ensemble des métiers d’une entreprise tous secteurs confondus : Digital, Juridique, Achats, Finance, Ressources Humaines, Communication et Marketing, Gestion des risques et Gestion des installations et services généraux.

Les responsables des services généraux jouent un rôle majeur pour maitriser l’impact environnemental de leur entreprise. Ils gèrent les bâtiments, leur performance énergétique, la consommation d’eau ou encore la climatisation (c’est-à-dire les activités multi-techniques). Et ils sont souvent en charge également de la cantine, du recyclage des déchets, des espaces verts, ou encore de la flotte d’entreprise (soit les activités multiservice). Ils pilotent les contrats avec les différents prestataires et fournisseurs qui remplissent ces missions. En contribuant à la transition durable de leur entreprise, ils répondent aux attentes des collaborateurs et sont garants de certains aspects de leur santé et sécurité sur site.

Comment se déroule le parcours ?

Composée de 7 vidéos, la formation en ligne a pour objectif de les aider à réaliser leur diagnostic et leur feuille de route, avec des conseils méthodologiques pour bien prendre en compte tous les impacts et risques environnementaux. Il est notamment préconisé de se rapprocher de la direction RSE, d’utiliser des solutions digitales pour mesurer la performance énergétique des bâtiments, et de fixer une feuille de route opérationnelle avec des objectifs chiffrés.

Par ailleurs, la formation donne des conseils très concrets pour leur permettre de réduire l’impact sur l’environnement : fenêtres équipées de filtres UV, système de climatisation activé avec l’intelligence artificielle, peinture innovante refroidissant les espaces, choix des prestataires les plus vertueux pour gérer la restauration collective (produits locaux, bio, de saison, moins carnée…). Elle tord le cou à certaines fausses bonnes idées, comme l’installation de ruches sur les toits. Censée contribuer à maintenir la biodiversité, cette initiative dérègle en réalité certains écosystèmes en créant une compétition entre les différents pollinisateurs.

Il est proposé aux responsables des services généraux de se projeter en 2030 afin d’anticiper les évolutions de leur métier. Véritables chefs d’orchestre, ils échangeront quotidiennement avec d’autres responsables de sites pour partager les bonnes pratiques en matière environnementale (reconditionnement de mobilier de bureau…). Avec les responsables RSE, ils organiseront des retours d’expérience sur des initiatives de mobilité bas carbone (vélo de fonction, autopartage…). Et avec les équipes RH, ils se mobiliseront pour protéger la santé des salariés (mise en place de plans canicule avec les bons gestes à adopter, la réorganisation des horaires de travail…).

De façon prospective, la formation évoque l’enjeu de l’adaptation des sites au dérèglement climatique.  Certaines parties du monde, comme l’Asie du Sud, pourraient devenir inhabitables dès 2050 à cause du mélange de chaleur extrême et d’humidité. Avec la montée des eaux, des infrastructures vont devoir être relocalisées.

Enfin, la formation sensibilise à l’enjeu de l’accompagnement du changement et de la communication vis-à-vis des collaborateurs afin que leurs usages soient en cohérence avec les actions menées. Car à quoi sert un bâtiment éco-conçu, équipé de triple vitrage, si les salariés ouvrent les fenêtres et font chuter la performance énergétique ?

« Cette formation est la dernière d’une série de formations que nous avons adressées cette année à l’ensemble des métiers de l’entreprise engagée dans la transition écologique », explique Antoine Poincaré, responsable de Climate School d’AXA Climate. « Le responsable des services généraux est un levier important de cette transition car il peut agir directement sur une partie conséquente de l’impact environnemental de son entreprise. »

Pour construire ce module, AXA Climate a échangé et intégré les contributions de plusieurs professionnels du facility management :

  • Noémie Feldbauer, Directrice de la Transition Énergétique chez HEPPNER
  • Christian Whitaker, Global Head of Sustainable Operations chez JLL
  • Aurélie Fort, Directeur technique Facilities Management et Immobilier chez EPSA
  • Philippe Lacroix, Head of Hard Services and CSR chez AXA France
  • Jacques Bouscary, Chief Procurement Officer Real Estate et Corporate Services chez AON
  • Ömer Döne, Facility Manger and Global Sustainability Program leader chez SANOFI
  • Foucault de La Rochère, Chief Efficiency Officer chez ACCOR
  • Hélène Billon, Director Facilities & mobility management chez ORANGE
  • Wilfried Eliezer Kouassi, Senior Procurement Category Manager Material Handling Equipment, Facility Management, Energy et Sustainability chez KUEHNE
  • Emmanuel Régent, Président de Biodiversio
  • Eric Hoyez, Facility Manager chez Saint Gobain
  • Laurie Pigeot Besse, Directrice des Services sur Sites chez Ubisoft

À propos d’AXA Climate

AXA Climate est une entité fondée au sein du groupe AXA, dédiée à l’adaptation climatique et environnementale.

La conviction de ses 150 collaborateurs ? Réduire les impacts négatifs sur la planète ne suffit pas. L’enjeu est désormais d’engager les entreprises dans la voie d’une économie régénérative.

Dans cette perspective, AXA Climate propose +40 heures de formation digitale aux grandes entreprises, afin d’accompagner leurs collaborateurs dans l’évolution de leurs métiers. Elle conseille les secteurs de l’agroalimentaire, de l’industrie, de la finance et de la fonction publique pour qu’ils réussissent leur adaptation et aient un impact positif sur la planète. Enfin, grâce à l’assurance paramétrique, elle indemnise en quelques heures les entreprises et les populations, lorsqu’elles subissent une catastrophe liée à la nature ou au climat afin de contribuer à la résilience et à la régénération de nos écosystèmes.

Twitter, un poids lourd de l’empreinte carbone numérique

Greenly, spécialiste du bilan carbone, a enquêté sur l’empreinte carbone d’un tweet, et de la firme. Au-delà de l’analyse du réseau social à l’oiseau bleu, certains twittos, très actifs et suivis, pèsent plus que d’autres… dont le nouveau propriétaire, Elon Musk qui, malgré son image d’éco-responsable, figure dans le top 10 des actifs et, de facto, fait partie des plus pollueurs de la twittosphère.

Chaque activité digitale génère une émission carbone et cela concerne alors chaque tweet. L’étude réalisée par Greenly révèle ainsi le poids carbone de Twitter, en incluant l’énergie consommée par un smartphone, les données échangées sur le réseau et les requêtes traitées par le serveur. Révélé par l’un des salariés de Twitter en 2010 sans avoir précisé la méthodologie, information confirmée par plusieurs experts climats, un tweet émet bel et bien 0,026 gCO2.

Pour connaître l’empreinte carbone de Twitter, Greenly a pris en compte les 867 millions de tweets envoyés par jour, soit 316 milliards de tweets publiés chaque année. Sur une année, et en partant de la donnée juste de 0,026 gCO2, Twitter émet 8200 tCO2e, l’équivalent de 4 685 vols Paris-New York.

La principale cause de ses émissions carbones concerne sa consommation électrique où ses données sont hébergées dans des data centers énergivores installées dans des pays où la production énergétique est fortement dépendante des énergies fossiles.

Tous égaux sur Twitter ?

Alexis Normand, CEO et co-fondateur de Greenly, précise : “La question se pose car évidemment un tweet envoyé par Elon Musk par exemple n’aura pas le même impact carbone que celui d’un utilisateur lambda En cause, le nombre de followers n’est pas le même d’un compte à l’autre. Cependant, il reste tout de même difficile de quantifier exactement l’impact carbone annuel de chaque compte mais permet tout de même de fournir une estimation plus ou moins proche de la réalité.”.

Twitter compte actuellement 486 millions comptes actifs, ayant en moyenne 700 followers chacun, D’après une estimation réalisée par la climate tech Greenly, les 10 comptes les plus suivis sur Twitter atteignent à eux-seuls 22,5 tCO2e par an, soit 0,26% des émissions globales du réseau social. C’est l’équivalent de 13 vols Paris-New York ou de l’empreinte carbone annuelle moyenne d’un humain d’ici 2050 dans le cadre de la neutralité carbone. Parmi les personnalités ayant le plus de followers figurent Barack Obama (133 M) et Elon Musk (118M), suivis de stars de la chanson Justin Bieber, du footballeur Cristiano Ronaldo et de l’humoriste Ellen DeGeneres.

D’un point de vue environnemental, le principal facteur de l’empreinte carbone de Twitter n’est pas le tweet mais le nombre élevé de followers qu’un compte peut réunir. D’autant plus qu’en rachetant Twitter, Elon Musk a l’ambition de créer une “super” application tout en un, appelé “X”, dans les 3 ans, prévoyant davantage de trafic de contenus vidéos et photos. “Les émissions carbones risquent de monter en flèche”, indique Tommy Catherine, expert du Carbon Institute lancé par Greenly.

Le numérique est responsable de 5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre : produits manufacturés (66 %), réseaux (19 %) et data centers (15 %). Pour réduire son empreinte carbone, Twitter doit revoir la puissance de ses instances vCPU à la baisse et la gestion de ses data centers dans des pays où l’intensité carbone de l’électricité est basse. Cela vaut pour l’ensemble des réseaux sociaux qui doivent privilégier des data centers installés dans des pays ayant développé les énergies renouvelables. Même si la facture carbone de Twitter reste loin derrière les géants (du web) carbonés tels que TikTok, Meta (Facebook, Instagram, Pinterest), Snapchat et Reddit, pour autant le réseau social d’Elon Musk a intégré seulement 10 % d’énergie renouvelable.

À propos de Greenly

Créée en octobre 2019 par Alexis Normand (DG, ex-Directeur santé de Withings, HEC, Sciences-Po, passé par le bureau de Boston de Withings et Techstars), Matthieu Vegreville (CTO, X-Telecom, data scientist chez Withings) et Arnaud Delubac (CMO, ESSEC-Centrale, INSEE, précédemment chargé de communication digitale au cabinet du premier ministre), la société Offspend SAS, a lancé en janvier 2020 Greenly, première plateforme mondiale de comptabilité carbone avec près de 1000 clients entreprises en France, UK et USA. La climate tech permet aujourd’hui à toutes les entreprises, peu importent leur taille ou secteur, de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, en commençant par mesurer simplement leurs émissions de CO2. Une fois le bilan réalisé, Greenly les accompagne dans la définition d’une feuille de route pour les aider à s’aligner sur une trajectoire Net Zéro. Greenly a obtenu le label B-Corp en septembre 2022 et entend mettre à disposition son expertise à la communauté.

Une entreprise américaine dynamise la pêche durable en Indonésie

Les petits producteurs de poisson indonésiens gagnent bien leur vie et investissent dans leurs collectivités, grâce à une entreprise américaine qui s’emploie à valoriser et à récompenser les pratiques de pêche durables.

Anova Technical Services (ATS), qui fait partie de la société Anova Food basée à San Diego (Californie), utilise la technologie numérique blockchain pour suivre les produits de la mer à chaque étape de la chaîne d’approvisionnement, depuis la manière et le lieu où le poisson a été pêché et transformé jusqu’aux inspections sanitaires et à la livraison.

La transparence des chaînes d’approvisionnement permet aux consommateurs de savoir qu’ils achètent du poisson de haute qualité, pêché de manière durable. Et cela aide les communautés de pêcheurs à obtenir un prix correct pour leurs prises.

« Je me sens fier de moi », se réjouit Robert Tjoanda, propriétaire d’une usine de transformation du poisson à Ambon, en Indonésie, qui fournit Anova. « On peut prouver la bonne origine de son poisson. »

La société ATS, basée à Bali, a remporté le prix 2022 du secrétaire d’État pour l’excellence dans l’entrepreneuriat dans la catégorie des opérations commerciales responsables. Ce prix récompense les entreprises américaines qui promeuvent des normes élevées dans le cadre de leurs activités à travers le monde.

Selon Blane Olson, directeur général d’ATS, les investissements de longue date d’Anova dans les chaînes d’approvisionnement et les partenariats transparents visent à garantir un salaire décent aux pêcheurs et aux transformateurs ainsi qu’à promouvoir l’égalité des sexes et d’autres pratiques socialement responsables.

En 2013, Anova a créé la fondation Masyarakat dan Perikanan Indonesia (MDPI) qui a pour mission de soutenir la pêche et les petits villages de pêcheurs en Indonésie.

Un homme et une femme se tenant derrière des enfants qui remplissent des bouteilles recyclables à des robinets (Avec l’aimable autorisation d’Anova)

Anova s’emploie à fournir des systèmes d’eau potable aux écoles en Indonésie pour le bien des enfants et en vue aussi de réduire la pollution plastique. (Avec l’aimable autorisation d’Anova)

En collaboration avec l’organisation à but non lucratif Fair Trade USA, Anova a élaboré un programme de certification de commerce équitable dans le secteur des produits de la mer de façon à informer les consommateurs et à encourager la pêche durable aussi bien que le commerce éthique.

Les pêcheries d’Indonésie orientale qui ont obtenu cette certification ont tiré plus de 1,5 million de dollars de leurs produits vendus à un prix plus élevé, ce qui leur a permis d’investir dans l’éducation, les équipements de sécurité, la rénovation d’écoles et de centres communautaires, les infrastructures d’assainissement de l’eau et des fonds d’épargne d’urgence.

« L’inclusion, l’innovation et la collaboration forment le socle du travail dévoué d’Anova auprès [de milliers] de communautés de pêcheurs artisanaux [en Indonésie], a affirmé M. Olson. Nous accroissons la valeur de la chaîne d’approvisionnement et du poisson grâce à l’innovation en matière de transformation, la formation de qualité, la traçabilité et la technologie numérique. »

Le prix 2022 du secrétaire d’État pour l’excellence dans l’entrepreneuriat a également été attribué à une société multinationale pour ses opérations commerciales responsables ainsi qu’à des entreprises favorisant la résilience climatique et la croissance économique inclusive.

Quels gestes adopter pour baisser sa consommation d’énergie ?

Dans le contexte actuel de crise de l’énergie, le gouvernement invite les Français à la sobriété énergétique en les incitant notamment à baisser le chauffage à 19°, éteindre tous les appareils électroniques non utilisés ou encore décaler leur utilisation en dehors des heures de pointe. Mais comment aller plus loin au quotidien ? Don de Chaleur, l’application qui vise à accompagner les Français vers un nouveau rapport à leur consommation d’énergie, propose une sélection d’écogestes simples, ludiques et originaux pour maîtriser et consommer moins :

  1. DANS LA MAISON

HALTE AUX COURANTS D’AIR : Le chauffage représente 60% de la consommation énergétique d’un logement. Alors le meilleur moyen d’avoir chaud sans trop consommer, c’est d’empêcher le froid de rentrer ! Pour rester bien au chaud, on opte pour le boudin de porte pour limiter les courants d’air et donc une déperdition de chaleur. Si il est assez facile d’en trouver pour quelques euros en magasin de bricolage, le DIY est vivement recommandé.

IMPACT : + 30 kwh économisés par mois soit jusqu’à 30euros/an1

LES RIDEAUX, ÇA TIENT CHAUD : Les rideaux ne servent pas qu’à occulter la lumière, ils empêchent également au froid d’entrer. Habiller ses fenêtres pour l’hiver permet de créer une atmosphère cosy tout en se préservant du froid !

IMPACT : 40 kwh économisés par mois soit jusqu’à 40euros/an1

UNE BOUILLOTTE AU FOND DU LIT : Le chauffage représente en moyenne 60% de la facture d’énergie. Pour les nuits hivernales, si les grosses couettes ne suffisent plus, plutôt que de le monter au maximum, on opte pour la bouillotte glissée au fond du lit. Une astuce de grand-mère pour les plus frileux, pour diffuser de la chaleur sous la couette toute la nuit.

IMPACT : 40 kwh économisés par mois soit jusqu’à 40 euros/an1

  1. DANS LA SALLE DE BAIN

À LA DOUCHE TOP CHRONO : Le chauffe-eau représente 15% de l’énergie du logement, un des appareils les plus énergivores ! Diviser sa consommation d’eau de moitié a le même impact que de baisser le chauffage d’un degré. Un Français passe en moyenne 9 minutes sous la douche. Le défi est simple : lancer sa musique préférée (idéalement moins de 4 min), et sortir de la douche avant la fin du morceau !

IMPACT : + 30 kwh économisés par mois soit jusqu’à 80euros/an2

SE DOUCHER ÉCOLO SANS RIEN CHANGER : Une façon très simple et immédiate pour réduire cette consommation est d’équiper sa salle de bain d’un pommeau de douche écologique. Une invention simple et très efficace disponible dans tous les magasins de bricolage qui permet de réduire sa consommation d’eau jusqu’à 50%, sans perte de pression.

IMPACT : + 50 kwh économisés par mois soit jusqu’à 120euros/an2

AU CHAUD, LE CHAUFFE-EAU : Le pertes thermiques du chauffe-eau représentent 5% de l’énergie du logement. Pour les réduire, rien de mieux que de l’isoler avec par exemple du papier-bulle !

IMPACT : + 10 kwh économisés par mois soit jusqu’à 15euros/an2

  1. DANS LA CUISINE

FINI LA NEIGE ARTIFICIELLE : Le congélateur est l’un des appareils électroménagers qui consomme le plus et une fine couche de givre même de quelques millimètres peut freiner le système de réfrigération. Le dégivrer régulièrement permet d’éviter une surconsommation de 30% !

IMPACT : + 5 kwh économisés par mois soit jusqu’à 10euros/an2

PASSER À LA CUISSON PASSIVE : La cuisson représente en moyenne 7% de la consommation d’un logement. Ceci est dû en grande partie au four (peu utilisé mais gourmand en énergie) et aux plaques de cuisson (peu gourmandes en énergie mais utilisées quotidiennement). Avec la cuisson passive, l’objectif est de couper ses plaques de cuisson le plus tôt possible, et de laisser les aliments cuire avec la chaleur déjà emmagasinée dans la casserole… Et pour ça, le couvercle est votre meilleur allié ! Cela permet de réduire de moitié sa consommation, l’équivalent d’un dégivrage régulier de son congélateur.

IMPACT : + 2 kwh économisés par mois soit jusqu’à 10euros/an2

À travers son application, Don de Chaleur propose des dizaines de défis ludiques similaires afin de réduire sa facture d’énergie de manière significative (jusqu’à 10%). L’occasion de se challenger en famille ou entre amis.

Le plus ? Chaque kWh économisé est également transformé en dons (en euros) afin d’alimenter une cagnotte solidaire pour des associations luttant contre la précarité énergétique, une situation qui touche plus de 6 millions de français. À l’image d’une course solidaire, si l’opération reste gratuite pour le participant, la cagnotte, quant à elle, est financée grâce aux fournisseurs et entreprises partenaires qui s’engagent à reverser une partie des économies réalisées.

  1. économies réalisées pendant la période hivernale notamment, pour un foyer de 2 personnes vivant dans 90m2
  2. pour un foyer de 2 personnes vivant dans 90m2

À propos de Don de Chaleur : Lancée en 2022 par Matthieu Sattler et Laurent Fournié, Don de Chaleur est une startup qui vise à accompagner les foyers français vers un changement durable de leurs pratiques de consommation d’énergie. Grâce à son application éponyme, la startup a pour ambition d’embarquer plus d’1 millions de foyers dans la réalisation d’éco-gestes et défis du quotidien afin d’économiser de l’énergie tout en faisant baisser ses factures. Grâce à un partenariat avec des fournisseurs et entreprises partenaires , à l’image d’une course solidaire, chaque kWh économisé permettra également d’alimenter une cagnotte en soutien à différentes associations sélectionnées par le consommateur. L’objectif ? Proposer une réponse collective, positive et solidaire à la crise énergétique.

L’Université de Tokyo et la Sekisui House entament des recherches conjointes sur la biodiversité et la santé

L’École supérieure des sciences de l’agriculture et de la vie (GSALS ou Graduate School of Agricultural and Life Sciences) de l’Université de Tokyo et Sekisui House, Ltd. ont décidé de lancer un projet de recherche conjointe sur la biodiversité et la santé humaine le 1er décembre 2022. Le projet étudiera les avantages que la biodiversité et les environnements naturels urbains ont sur la santé et le bien-être humain. Cette initiative sera la première au monde à étudier de manière exhaustive les effets de l’interaction avec la nature proche d’un jardin riche en biodiversité sur la santé des résidents et sur leurs attitudes et comportements envers la nature.

Application of Sekisui House’s Gohon no Ki concept to detached homes (Photo: Business Wire)

Le Laboratory of Conservation Ecology1, Department of Ecosystem Studies, GSALS de l’Université de Tokyo, mène des recherches sur la conservation de la biodiversité urbaine et la gestion des services écosystémiques (les avantages pour la société humaine fournis par les écosystèmes). Le laboratoire étudie la relation entre la nature et la santé humaine depuis 2016, et ses recherches indiquent que les interactions avec la nature peuvent conduire à une amélioration de la santé et du bien-être de l’homme. Cependant, la question de savoir comment ces avantages pour la santé pourraient varier en fonction de la qualité plutôt que de la quantité de la nature n’a pas encore été explorée.

En 2020, le Laboratory of Conservation Ecology du GSALS de l’Université de Tokyo a étudié comment deux modes d’interaction avec la nature – la fréquence d’utilisation des espaces verts et la présence de verdure depuis les fenêtres des habitations – affectent la santé mentale des résidents urbains (estime de soi, satisfaction de la vie, bonheur, symptômes de dépression/anxiété et solitude). Les résultats de cette recherche ont révélé que non seulement les personnes qui utilisent fréquemment les espaces verts, mais aussi celles qui vivent dans des maisons avec vue sur la verdure, ont fait état d’une meilleure santé mentale.² Cela suggère que les gens peuvent bénéficier des effets psychologiques de la nature depuis leur propre maison, même s’ils ne sont pas physiquement présents dans les espaces verts.

Depuis 2001, la Sekisui House mène des actions de conservation de la biodiversité en créant des réseaux verts dans les quartiers résidentiels urbains dans le cadre de son projet Gohon no Ki, une proposition de création de jardins et de communautés avec des espèces d’arbres indigènes de la région concernée. Des recherches conjointes menées avec le laboratoire Kubota de l’Université des Ryukyu et Think Nature Inc. depuis 2019 ont révélé que cette priorité accordée à la plantation d’arbres de jardin indigènes dans le cadre du projet Gohon no Ki a permis d’accroître la biodiversité dans les zones urbaines (les trois principales régions métropolitaines du Japon) où la biodiversité a considérablement diminué.

Le nouveau projet de recherche conjointe combinera les méthodes d’analyse développées par le Laboratory of Conservation Ecology du GSALS de l’Université de Tokyo avec le projet Gohon no Ki de Sekisui House pour préserver la biodiversité dans ce qui est la première tentative mondiale d’étudier scientifiquement les effets d’un espace vert de jardin biodiversifié sur la santé et le bien-être de l’homme. Cette recherche visera également à démontrer l’importance, du point de vue de la biodiversité, de créer des jardins riches en biodiversité plutôt que de simples « espaces verts ».

Le Laboratory of Conservation Ecology du GSALS de l’Université de Tokyo dirige des recherches pour tester cinq hypothèses portant sur la relation entre la santé humaine et les interactions avec la nature sous les thèmes de la santé mentale, de la santé physique, des fonctions cognitives et de la santé communautaire. À l’heure actuelle, le nouveau projet de recherche conjointe se concentrera sur deux hypothèses liées à la santé mentale, et une hypothèse liée aux fonctions cognitives. Il s’agit toutefois d’un projet de recherche conjointe à long terme qui, plus tard, se penchera également sur la santé communautaire et d’autres thèmes liés à la santé.

Hypothèses

Thème

Hypothèses

Santé mentale

1

Les personnes qui interagissent avec la nature dans un jardin ont moins d’émotions négatives (dépression, symptômes d’anxiété, stress, etc.) et plus d’émotions positives (qualité de vie, bonheur, etc.).

2

Les personnes qui peuvent observer la nature par leur fenêtre ont une meilleure santé mentale.

Fonctions cognitives

3

L’interaction avec la nature dans un jardin améliore les fonctions cognitives.

Santé communautaire

4

L’interaction avec la nature dans un jardin contribue à la santé communautaire.

Santé physique

5

Faire de l’exercice dans un environnement naturel procure plus de bénéfices pour la santé que l’exercice en intérieur.

Le professeur associé GSALS de l’Université de Tokyo, Masashi Soga, a formulé les commentaires suivants concernant ce projet de recherche conjointe.

« Les citoyens se sont toujours tournés vers la nature pour se détendre et se tranquilliser, et les récents progrès de la recherche et de la technologie ont permis de quantifier ces avantages intangibles pour la santé. Toutefois, nous ne savons que très peu de choses sur le rôle joué par la biodiversité dans la fourniture de ces avantages pour la santé. Si nous pouvions faire la lumière sur ce sujet, nous serions peut-être en mesure de développer le type de gestion des paysages et des espaces verts qui favorise la coexistence avec la nature, car elle est souhaitable tant du point de vue de la conservation de la biodiversité que de l’amélioration de la santé humaine.

Ce projet de recherche conjointe constitue une enquête à grande échelle sur la manière dont l’interaction avec la nature dans nos jardins, peut-être la nature la plus familière à la plupart d’entre nous, joue sur notre santé et notre bien-être. La biodiversité des jardins est un domaine qui a été difficile à étudier jusqu’à présent, mais les données sur les plantations à l’échelle nationale de la Sekisui House vont nous permettre de mener la première enquête complète au monde sur la relation entre la biodiversité des jardins et la santé humaine, et sur la façon dont les gens apprécient la nature et interagissent avec elle. Jusqu’à présent, les discussions sur les bienfaits de la nature pour la santé se concentraient sur les grandes étendues vertes telles que les espaces verts et les forêts, mais avec cette nouvelle étude, nous espérons faire la lumière sur l’importance de “vivre avec la nature”. Nous espérons que les résultats de nos recherches seront utiles pour promouvoir la conservation de la biodiversité urbaine. »

Le GSALS de l’Université de Tokyo et la Sekisui House veulent contribuer à préserver la biodiversité urbaine et à créer une société positive envers la nature en partageant les résultats de l’enquête sur la façon dont les interactions avec la nature proche dans les environnements urbains affectent la santé mentale des gens et la façon dont ils apprécient et interagissent avec la nature.

Remarques

  1. École supérieure des sciences de l’agriculture et de la vie, Université de Tokyo, laboratoire Soga : https://www.masashi-soga.com/
  2. Une chambre avec une vue sur la verdure : l’importance de la nature proche pour la santé mentale pendant la pandémie de la COVID-19 : https://esajournals.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/eap.2248
  3. Initiative de conservation de la biodiversité de la Sekisui House : https://www.sekisuihouse.co.jp/gohon_sp/
  4. La méthodologie positive de la nature de la Sekisui House : https://www.sekisuihouse.co.jp/gohon_sp/method/

École supérieure des sciences de l’agriculture et de la vie (GSALS), Université de Tokyo

L’École supérieure des sciences de l’agriculture et de la vie de l’Université de Tokyo dispense un enseignement systématique, étape par étape, en sciences appliquées dans le domaine de l’agriculture. Grâce à ses activités d’enseignement et de recherche, elle vise à former des personnes dotées du type de perspicacité, de capacités pratiques et de qualités de leadership nécessaires pour répondre aux besoins de la société mondiale par le biais d’activités sociales, culturelles et industrielles.

Le projet Gohon no Ki de la Sekisui House

Le projet Gohon no Ki a été initié par Sekisui House en 2001 en tant qu’initiative visant à préserver la biodiversité par le biais de l’aménagement paysager écologique et de l’écologisation des jardins de ses clients avec leur coopération. Le projet Gohon no Ki, qui repose sur le concept de la plantation de cinq arbres indigènes, trois pour les oiseaux et deux pour les papillons, et qui utilise le paysage traditionnel japonais satoyama comme modèle, propose de verdir les jardins et les collectivités locales avec des espèces d’arbres indigènes adaptées au climat local et bienveillantes pour les oiseaux, les papillons et les autres espèces de la faune locale. Durant l’exercice 2021, Sekisui House a planté 1,01 million d’arbres, ce qui porte à 18,1 millions d’arbres le nombre d’arbres plantés depuis le lancement du projet Gohon no Ki en 2001 (en janvier 2022). Depuis 2019, l’entreprise collabore avec le laboratoire Kubota de l’Université des Ryukyu et Think Nature Co, Ltd. pour évaluer quantitativement la contribution de la végétalisation en réseau à la biodiversité urbaine. En 2021, elle a mis au point le tout premier mécanisme au monde d’évaluation quantitative de la biodiversité urbaine en utilisant les big data sur le nombre d’arbres, les espèces, les données de localisation et les écosystèmes pour déterminer l’efficacité de la conservation de la biodiversité, et l’a publié sous le nom de « méthodologie nature-positive. »

École supérieure des sciences de l’agriculture et de la vie, Université de Tokyo Données du laboratoire Soga

  1. Soga et al. (2017) Le jardinage est bénéfique pour la santé : une méta-analyse. Rapports de médecine préventive, 5, 92-99.
    Lien : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2211335516301401
    Synthèse : une méta-analyse (analyse statistique qui combine les résultats de plusieurs études scientifiques et analyse si un certain facteur est lié à une question spécifique) qui a confirmé que l’interaction avec les plantes par le biais du jardinage a des effets positifs sur la santé humaine.
  2. Soga, Gaston (2016) Extinction de l’expérience : la perte des interactions homme-nature. Frontiers in Ecology and the Environment, 14, 94-101.
    Lien : https://esajournals.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/fee.1225
    Synthèse : une étude révélant que l’interaction de l’homme avec la nature est en déclin dans de nombreux pays développés, et que cette “extinction de l’expérience” peut avoir des implications négatives graves pour la santé humaine et la protection des écosystèmes.
  3. Soga et al. (2020) How can we mitigate against increasing biophobia among children during the extinction of experience? Biological Conservation, 242, 108420.
    Lien : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0006320719309577
    Synthèse : une étude montrant que les personnes qui n’interagissent que rarement avec la nature sont plus susceptibles de manifester des réactions négatives (peur, dégoût) envers les insectes communs et autres invertébrés.

Les meilleurs projets écologiques du monde sont récompensés par le World Award for Sustainability

Lors d’une cérémonie très animée le 30 novembre à Vienne dans le cadre du prix de l’environnement le plus prestigieux au monde, les gagnants de la durabilité à l’échelle mondiale ont été sélectionnés dans 5 catégories : Terre, Feu, Eau, Air et Jeunesse.

De gauche à droite – Freya Burton (LanzaTech – Winner Category AIR from China), Sarah Alexander (nurture.farm, AgTech Startup – Winner Category EARTH from India), Karl Boyce (ARC Power – Winner Category FIRE from Rwanda), Roberta Dixon-Valk (Take 3 for the Sea – Winner Category YOUTH from Australia), Rodrigo Oliveira (Eco Panplas – Winner Category WATER from Brazil) (Photo: Business Wire)

Depuis plus de 20 ans, l’Energy Globe est décerné annuellement. Plus de 30 000 projets durables au total, proposant des solutions novatrices aux problèmes environnementaux, ont été soumis. Les experts du climat les plus renommés l’ont confirmé au sein d’un débat précédant la cérémonie. Au sein de ce panel, le professeur Mohan Munasinghe, lauréat du Prix Nobel, a déclaré : « Nos différentes crises actuelles ne manquent pas de solutions, comme le prouve le nombre impressionnant de projets soumis auprès d’Energy Globe. Il est important d’informer les personnes et les parties prenantes économiques à travers le monde de ces solutions et de les motiver à participer à leur mise en œuvre. »

Pour ce faire, le portail unique www.checkpoint.eco a été mis en place pour fournir des conseils sur l’efficacité énergétique.

Dans la catégorie Terre, des projets de l’Éthiopie, de la République tchèque et de l’Inde ont été nominés. Ils montrent comment de vastes étendues de terre peuvent être rendues fertiles à travers la reforestation ou en remplaçant les matières plastiques par des déchets biologiques et des champignons. Le gagnant vient de l’Inde, où un bio-enzyme a su empêcher la combustion de millions d’hectares de chaume tout en augmentant la fertilité du sol.

Le projet gagnant dans la catégorie Feu vient du Rwanda, où l’électricité verte est rendue disponible et accessible pour tous. Les projets nominés du Portugal et de la Suisse proposent respectivement l’électricité verte fournie à partir de la puissance des vagues marines et une économie d’énergie de 90 % pour le stockage de données dans des centres de données.

Un projet du Brésil, qui permet de garder 17 milliards de litres d’eau potable propre par an grâce à la collection et au recyclage de bouteilles, est le lauréat de la catégorie Eau. Les dauphins de cette catégorie, la Slovénie et la Jordanie, ont montré comment des filtres de machines à laver empêchent les fibres microplastiques de pénétrer l’eau usée et comment celle-ci peut être purifiée même dans les zones reculées.

Dans la catégorie Air, le lauréat est un projet chinois qui recycle le CO2, en fabriquant ainsi de nouveaux carburants. Les projets autrichien et canadien proposaient de nouveaux moyens pour produire de l’hydrogène de façon indépendante et économiser de l’énergie dans les systèmes de climatisation en améliorant en même temps la qualité de l’air.

Le gagnant de la catégorie Jeunesse était un projet de l’Australie qui éduque les jeunes sur les questions environnementales dans 129 pays.

À la fin, un prix spécial récompensant la cuisson respectueuse du climat, un sujet qui concerne des milliards de personnes, a été également décerné.

Une nouvelle cryptomonnaie pour la durabilité, SGCf (Sustainable Globe Coin fraction), a été inaugurée. Grâce à un algorithme nouvellement développé, la production de SGCf est respectueuse de l’énergie, et la valeur de la monnaie est générée via des projets zéro émission, entraînant des incitations financières ainsi que des investissements en activités économiques peu carbonées et durables. La pièce peut être stockée dans des portemonnaies électroniques ou convertie en d’autres monnaies sur www.xglober.com. Chaque lauréat de l’Energy Globe World Award recevra un montant de 3 000 euros en SGCf.